Johnny Thunders

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Johnny Thunders

Message  bouly le Lun 22 Jan 2007 - 20:00

Johnny Thunders (15 juillet 1952, New York - 23 avril 1991, La Nouvelle-Orléans)

Né John Anthony Genzale Jr. en Juillet 1952, membre fondateur des NEW YORK DOLLS au début des années 70 (groupe phare du mouvement proto-punk New-Yorkais qui servit de modèle à Malcolm McLAREN -un temps manager du groupe- pour ses SEX PISTOLS),






Après les New York Dolls il fonde Johnny Thunders & The Heartbreakers (qui accompagnèrent The Clash, Sex Pistols et les Damned sur le légendaire Anarchy In The UK Tour de 76)
The Heartbreakers est l'archétype même du groupe rock new-yorkais. Formés en aout 1975 par Johnny Thunders (John Anthony Genzale jr, 1952-1991) à la guitare et au chant et Jerry Nolan (1946-1992) à la batterie et au chant, dans l'avion qui les ramène de Miami à New York, alors qu'ils viennent tous les deux de quitter les fameux New York Dolls, Ils recrutent Richard Hell (Richard Meyers) à la basse et tournent en trio avant d'engager Walter Lure (Walter Lurh) à la guitare et au chant, puis de remplacer Richard Hell par le bostonien Billy Rath (William Wrath) en 1976.
La dépendance à l'héroine avérée et assumée par tous les membres des « Heartbreakers » a certainement fait beaucoup dans leur chute vertigineuse bien que l'on considère à juste titre le groupe comme étant un des fondateurs du style punk. Alors que leur musique était fortement teintée d'influences variées, du rockabilly américain originel des 50's en passant le delta blues et la British Invasion des 60's des Rolling Stones ou des Yardbirds, les « Briseurs de Cœurs » faisaient preuve d'un grand savoir faire scénique et d'une certaine maturité instrumentale, contrairement à leurs comtemporains anglais, qui leur a valu une réputation de bêtes de scène encore aujourd'hui légendaire.



Avant d'entamer une carrière solo qu'il mena de façon on ne peut plus chaotique tout au long des années 80 (même s'il a, durant cette période, écrit ce qui reste sans doute sa meilleure composition, "You Can't Put Your Arms Around A Memory").

Thunders était devenu un mythe, l'incarnation même du anti-héros rock traînant derrière lui -à l'image des figures errantes du vieil Ouest américain- son lot de légendes, dont la plus connue était qu'il avait un soir tué quelqu'un avec sa guitare.

* Sa fameuse Gibson Les Paul Junior des 50's

Born bad, born to lose
Une Mort qui reste un Mystère

Rien de bien étonnant, donc, à ce qu'il connaisse une fin aussi sordide.A première vue, tout portait à croire qu'il avait été victime d'une dernière overdose, d'autant plus que des sachets de méthadone vides et une seringue avaient été retrouvés près de son corps. Mais l'autopsie pratiquée quelques heures plus tard ne put le confirmer. La cause de son décès restait inconnue. Déjà alertées par les circonstances pour le moins étranges du décès (le corps de Thunders en position fœtale, sous une commode, au milieu d'une chambre complètement dévastée, sa seringue flottant dans la cuvette des toilettes – symbole trop lourd pour être crédible – sans parler du fait qu'il suivait une cure de désintoxication depuis 1990), les forces de l'ordre de la Nouvelle Orléans mettent sur pied une enquête avec, pour principale supposition, que Thunders se soit fait agresser dans sa chambre d'hôtel, où il aurait été dépouillé, drogué et assassiné. Le prix de la vie de Thunders ? 2000$, son passeport, une prescription de trois mois pour des substituts d'héroïne, ses chaussures et une veste en soie flambant neuve.



Il a créé un rapport avec son public comme personne d'autre n'a su le faire, et ce pendant une longue période. C'était quelque chose de quasiment religieux. Il arrivait en retard à ses concerts, insultait le public et faisait des blagues sur les femmes, la drogue et la mort. C'était devenu un rituel pour son public. C'était leur religion. Ils buvaient, se défonçaient et puis ils retournaient à leurs affaires. Mais Johnny ne pouvait retourner à rien d'autre, il était dedans et ne pouvait pas en sortir. Il ne posait pas, il était vrai."

Discographie

New York Dolls

* New York Dolls (1973)
* Too Much Too Soon (1974)

* Lipstick Killers - The Mercer Street Sessions 1972 (1981)
* Red Patent Leather (1984)

The Heartbreakers

* L.A.M.F. (1977)
* Heartbreaker Live At Max's (1979)

Johnny Thunders

* So Alone (1978, Real)
* D.T.K. - Live at the Speakeasy (1982)
* In Cold Blood (1983, New Rose)
* Hurt Me (1984, New Rose)
* Que Sera, Sera (1987, Jungle)
* Copy Cats (1988, Jungle) avec Patti Palladin

en rouge les indispensables (pour moi)

voilà une p'tite bio avec des éléments grapillés sur wikiédia et sur un site incontournable pour les fans http://www.thunders.ca/
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Re: Johnny Thunders

Message  bouly le Lun 22 Jan 2007 - 20:12

Dee dee Ramone (des Ramones) aurait reproché à Johnny de lui avoir piqué la chanson "Chinese Rocks" (présente sur le disque L.A.M.F des Heartbrakers)
Selon la mythologie du R'n'R, Dee Dee aurait débarqué en plein mauvais délire et sûrement chargé à bloc, chez Thunders pour lui faire la peau. Fou de rage de constater l'absence de Johnny à son domicile, il s'en est pris à la fameuse Gibson Junior, la brisant en deux (!!) en décrétant avoir détruit le "grand son" de J. Thunders.
Johnny n'a pu que récupérer les 2 parties de la rape à son retour pour aller les amener (au bord des larmes) chez son luthier !... la rape a été réparéee (ouf !)

priere
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